Le cœur des hommes de notre temps s'asphyxie lentement, sournoisement d'une absence universelle : celle de la bonté. La rencontre d'une personne réellement bonne produit sur d'autres personnes un véritable phénomène d'oxygénation du cœur. Madeleine Delbrêl ("Nous autres, gens des rues", Seuil, coll. Livre de vie 1995 - p154)